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à toutes les mamans

Un hommage à toutes les mamans du monde,

Quelques instants de plaisir suffisent à faire de vous les êtres les plus importants du monde pour cet enfant qui prendra vie en vous, dans votre sein, pour cet enfant qui n’aura d’yeux que pour vous, qui verra le monde à travers vous.

On dit que le métier de parents est sans doute le plus difficile et celui de maman est unique, vous avez chacunes toutes les notions nécessaires comme si c’était inné, une expérience qui croît au fur et à mesure que votre ventre s’arrondit.

Un visage illuminé imprégné de larmes quand votre enfant nait : « c’est moi qui suis à l’origine de ….. »

Toujours présentes pour les bobos, autant ceux physiques que morales, souffrir pour deux penser pour tous même au delà de la famille, un sexe faible qui doit toujours répondre présent et sans jamais montrer aucune faiblesse, vous êtes formidables.

Quelques soit notre « rang » ou notre « fonction », nous avons tous eût un jour besoin des jupons de notre maman pour nous y cacher ou pour y trouver un réconfort ou simplement la chaleur, la présence.

Au delà de la douceur de vos courbes et de la générosité de vos formes, vous êtes magnifiques. Nous ne sommes rien ou si peu sans vous et  et n’oublions pas que : « l’avenir d’un enfant est écrit dans les yeux de sa maman ».

Bonne fête à toutes les mamans et celles à venir car vous êtes bien l’avenir de l’homme.

la guerre des enfants

2 enfants sont passés devant moi sans même me voir. Ils couraient vers une maison en flamme : c’était leur maison.

Leurs parents sont sans doute morts et si personne ne les aime, ils prendront également les armes pour le défendre, se venger, se protéger.

Des soldats s’ameutent autour de moi, j’entends tirer au loin, j’entends des cris, j’entends des pleurs. Les rues sont jonchées de morts innocents, d’assassins trahis dans leurs âmes pour un lopin de terre, une idée, une différence.

Pour moi, c’est une journée chaude et sanglante ou les uniformes et les hommes armés sont maîtres, maître de quoi ? ce sang qui sèche au soleil laissera une trace indélébile qui ne pourra s’éffacer qu’au fil du temps, j’ose l’espérer. Mais pour tous ces enfants c’est une journée comme les autres, comme hier, comme demain ; Ils n’ont vécu que ça et si personne ne prend le temps de leur apprendre la vie autrement, ils ne connaîtront que la guerre et mourront comme leurs parents sans être sur que leurs enfants connaissent un jour leur véritable terre ou tout simplement la paix.

DM

sans paroles

Aujourd’hui, il fait beau, le soleil gris brille sur le fond noir du ciel découpé par un arc-en-ciel au couleur indéfinies.

Je ne suis pas encore sorti ; j’ai oublié où se trouve la porte et on a oublié de mettre des poignets sur les fenêtres blindées. Tout est désert autour de moi.

J’aimerais être embêté par une mouche mais l’on a prévu aucune capsule d’oxygène pour elle. Il n’y a plus d’animaux, plus de plantes et je ne les connais que par des livres ou des films qui datent de plusieurs siècles.

Nos corps se meuvent sous du plastique et je ne connaitrais jamais la douceur de la soie ou la chaleur de la laine.

J’entends des pas dans le couloir, est-ce ma pensée qui me joue des tours ou est-ce que l’on vient me tenir compagnie ? La porte s’ouvre, un homme entre, j’aperçois sa silhouette et l’image s’éteint.

Je suis sur le point de devenir fou…

L’intelligence des hommes m’a tué et je n’aurais jamais voulu naître ; nous avons oublié de vivre avec ceux qui nous entourent, nous avons oublié de les aimer.

DM

quelques pensées

« le temps passe, nous effleure, nous laisse le souvenir des instants passés, bon ou mauvais, ils sont passés et nourrissent désormais nos regrets. ces regrets de ne pouvoir les changer, les améliorer alors je sais que c’est maintenant, dans ce présent que je vais lancer l’aiguille du temps, préparer de bons ou de mauvais moments. » DM

« toi qui te trouve sur mon chemin, avec qui je marche en flanant, en respirant le parfum du monde, toi que j’écoute, à qui je parle. toi qui m’apprend sur moi, je veux t’apprendre sur toi, physique ou virtuel mais que je ressens, oui, toi, je t’aime. » DM

« j’aurais écrit mon histoire différemment si je m’étais rencontré plus tôt mais je ne t’aurais pas rencontré, pas retrouvé et ça m’aurait peiné, tu enrichis mon chemin de ta présence. » DM

« je plongerais dans ton regard triste pour essuyer ces larmes dans un souffle délicat sous les airs du chardonneret et rallumerais un feu de joie pour t’amener chaleur et réconfort. » DM

« Quittons nos carapaces, nos moules standardisés dans lesquels nous nous sommes engoncés pour trop ressembler à nos semblables et vivons pour nous plaire, soyons nous-mêmes » DM

« Ton visage est mon soleil et il éclaire mon chemin, ta bouche est ma source de vie et je suis ton fleuve, ton corps est une pomme auquel, comme Adam, je ne peux résister. Je m’offre à toi, pieds et mains liés, pour que tu me ramènes à la vie et je te ferais connaître le bonheur » DM

« je me souviens cette soirée d’août, une chaleur moite nous enveloppait, tu fredonnais un air doux qui couvrait le chant agaçant des grenouilles. les étoiles dansaient au loin dans une douceur apaisante, calme. Serein, je n’ai pas vu l’éclair qui m’a foudroyé… » DM

le haricot et le petit pois

Il était une fois, dans un potager, un haricot et un petit pois qui s’étaient liés d’amitiés durant la saison morte.

Ils savaient pertinemment que le printemps venu, ils seraient séparés mais rien ne les arrêta.

Ils savaient qu’une fois les potagers partis, ils pourraient se retrouver pour s’aimer chaque jour un peu plus.

Grâce à la pluie, le soleil, le vent et le froid, ils ont pu s’épanouir.

Le premier épanouissement fût d’ailleurs un petit hapoiricot.

beauté nocturne

Toutes ces nuits ou je me réveille, je vois les traits de son visage se dessiner dans la nuit comme une caresse, les mains les plus habiles ont du se donner rendez-vous pour créer un tel chef d’oeuvre. Telle la création d’un puzzle unique, chaque pièce a été modelée avec la plus grande attention. Ses cheveux couleur de jais ondulent autour d’un visage d’une douceur d’albâtre ou on peut lire la pureté. Des yeux noirs, profonds tels les abysses les plus sauvages empreints de mélancolie, des yeux qui ne devraient être mouillés que par des larmes de bonheur. C’est dans le secret de ces yeux que j’aimerais lire la vie, c’est sur ces yeux que j’aimerais voir naître quelques sillons d’expression de joie. Une bouche sensuelle, un fruit mur à souhait qu’on aimerait gouter sans vergogne mais qui nous retranche dans une pudeur délicate et que l’on effleure du bout des doigts, du bout des lèvres. Les sons, le timbre sont une thérapie à eux seuls, on pourrait les écouter durant des heures, des heures qui passeraient à la vitesse d’un claquement de doigts. Son corps est une invitation au voyage, chaque grain de peau dégage un parfum enivrant, encense l’envie de désir, de plaisir, il est tel un instrument de musique qui ne demande qu’à vibrer aux effleurements de mains habiles. 

un rêve éveillé au bout des doigts, si je le touche, j’ai peur qu’il s’évapore, si je le laisse, le vent le chassera.

David

trotte le temps

tu arrives, tu es, tu es parti… l’instant d’une pensée, l’instant d’un signe, l’instant s’est écoulé.

tant de choses se passent l’espace d’un instant, cet instant si long dans la douleur et si court dans le bonheur.

un instant sur tes lèvres ma bien-aimée, que cet instant s’arrête pour y souder l’éternité mais cet instant passe.

mon coeur déchiré entre tes mains et cet instant semble l’éternité, l’éternité des pensées.

un ami à moi, je me permets car il hante ma bibliothèque de sa présence rassurante dit souvent : « lorsque une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre mais nous continuons désespérément à regarder celle qui vient de se fermer ». l’Homme, dans cet instant de solitude, voudrait effacer ce moment et pour gagner du temps, repartir en arrière mais le temps passe inlassablementet les décisions se font en un instant, un instant qui décide des instants suivants.

ma déesse, mon diamant, que j’aimerais être, l’espace d’un instant ton écrin, ta demeure, qu’on prenne le temps de t’admirer, laisser l’empreinte de ton passage, de ton parfum, qu’on se rappelle t’avoir vu, t’avoir senti dans un instant de bonheur.

le temps rouille les métaux et assagit les âmes, prenez le temps, prenez un instant pour construire votre avenir dans le présent en y joignant vos souvenirs passés comme expérience.

« le temps est avec toi », m’a t’on dit. le temps de le dire et ce dernier (le temps) me marquait d’un sillon. la preuve que le temps passe et qu’on ne le rattrapera pas.

beaucoup de personnes courrent après le temps pour en gagner et un jour, le temps, d’une tape sur l’épaule les rattrape et leur montre qu’ils ont vieilli, qu’ils courrent moins vite. avoir tant couru sans même prendre le temps de regarder le paysage qui défile, prendre un instant pour s’arrêter, le contempler et le partager.

quand j’y pense maintenant, je me dis que j’aurais du vivre certains moments de mon passé autrement, les apprécier et qu’à l’avenir, je le ferais mais le temps ne change pas les hommes (seul l’amour le peut) et aurais-je le temps de le faire ?

que ces instants me paraissent long dans cette salle d’attente ou la porte des nouvelles reste close.

David

rêve d’été

cette nuit, j’ai rêvé que je m’envolais vers

cette lumière sortie du centre de la terre

un ange d’une douceur d’albatre m’y attendait

longuement, je l’ai regardé, je l’admirais.

la bouche sèche, je ne pouvais parler devant

cette naïade sortie tout droit d’un roman.

elle m’offrit de me désaltérer dans le creux

de sa main et je me suis enfoui dans ses yeux.

des yeux sombres qui semblaient apaisés, reposés

mais qui, au contraire, déchainaient une tempête

intérieure, ils semblaient seulement être en quête

juste d’un peu de bonheur, d’un soupçon de gaieté.

en proie avec le présent, vivant le passé,

je n’oublierais jamais ces doux instants passés

à ses côtés, elle ne saura sans doute jamais,

car même ce qu’elle pense, ce qu’elle sait n’est pas assez

 

rêv’elle

je pense à toi à chaque instant que me donne la vie

et ne t’inquiéte pas de ce dessin, moi, il me convient.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir.

de solitude, tu peux faire le deuil, tu ne seras plus jamais seul.

de l’amour, une amitié, la vie chantera ce qui lui plaît.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir.

fais de ceci ce que tu voudras, réponds, ne réponds pas,

quoiqu’il en soit, ma dernière pensée sera pour toi.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir. 

pensée

Il pleut sur la ville ce matin et j’ai beaucoup de chagrin

Il tombe des hallebardes de pleurs qui envahissent mon coeur

Tu as décidé de me quitter cette nuit, t’envoler pour un autre pays

Un pays dont on ne revient pas, un pays que l’on ne connait pas

Mais mon Amour, je m’en vais te rejoindre et tu n’auras plus rien à craindre.

D….

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