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à toutes les mamans

Un hommage à toutes les mamans du monde,

Quelques instants de plaisir suffisent à faire de vous les êtres les plus importants du monde pour cet enfant qui prendra vie en vous, dans votre sein, pour cet enfant qui n’aura d’yeux que pour vous, qui verra le monde à travers vous.

On dit que le métier de parents est sans doute le plus difficile et celui de maman est unique, vous avez chacunes toutes les notions nécessaires comme si c’était inné, une expérience qui croît au fur et à mesure que votre ventre s’arrondit.

Un visage illuminé imprégné de larmes quand votre enfant nait : « c’est moi qui suis à l’origine de ….. »

Toujours présentes pour les bobos, autant ceux physiques que morales, souffrir pour deux penser pour tous même au delà de la famille, un sexe faible qui doit toujours répondre présent et sans jamais montrer aucune faiblesse, vous êtes formidables.

Quelques soit notre « rang » ou notre « fonction », nous avons tous eût un jour besoin des jupons de notre maman pour nous y cacher ou pour y trouver un réconfort ou simplement la chaleur, la présence.

Au delà de la douceur de vos courbes et de la générosité de vos formes, vous êtes magnifiques. Nous ne sommes rien ou si peu sans vous et  et n’oublions pas que : « l’avenir d’un enfant est écrit dans les yeux de sa maman ».

Bonne fête à toutes les mamans et celles à venir car vous êtes bien l’avenir de l’homme.

beauté nocturne

Toutes ces nuits ou je me réveille, je vois les traits de son visage se dessiner dans la nuit comme une caresse, les mains les plus habiles ont du se donner rendez-vous pour créer un tel chef d’oeuvre. Telle la création d’un puzzle unique, chaque pièce a été modelée avec la plus grande attention. Ses cheveux couleur de jais ondulent autour d’un visage d’une douceur d’albâtre ou on peut lire la pureté. Des yeux noirs, profonds tels les abysses les plus sauvages empreints de mélancolie, des yeux qui ne devraient être mouillés que par des larmes de bonheur. C’est dans le secret de ces yeux que j’aimerais lire la vie, c’est sur ces yeux que j’aimerais voir naître quelques sillons d’expression de joie. Une bouche sensuelle, un fruit mur à souhait qu’on aimerait gouter sans vergogne mais qui nous retranche dans une pudeur délicate et que l’on effleure du bout des doigts, du bout des lèvres. Les sons, le timbre sont une thérapie à eux seuls, on pourrait les écouter durant des heures, des heures qui passeraient à la vitesse d’un claquement de doigts. Son corps est une invitation au voyage, chaque grain de peau dégage un parfum enivrant, encense l’envie de désir, de plaisir, il est tel un instrument de musique qui ne demande qu’à vibrer aux effleurements de mains habiles. 

un rêve éveillé au bout des doigts, si je le touche, j’ai peur qu’il s’évapore, si je le laisse, le vent le chassera.

David

rêve d’été

cette nuit, j’ai rêvé que je m’envolais vers

cette lumière sortie du centre de la terre

un ange d’une douceur d’albatre m’y attendait

longuement, je l’ai regardé, je l’admirais.

la bouche sèche, je ne pouvais parler devant

cette naïade sortie tout droit d’un roman.

elle m’offrit de me désaltérer dans le creux

de sa main et je me suis enfoui dans ses yeux.

des yeux sombres qui semblaient apaisés, reposés

mais qui, au contraire, déchainaient une tempête

intérieure, ils semblaient seulement être en quête

juste d’un peu de bonheur, d’un soupçon de gaieté.

en proie avec le présent, vivant le passé,

je n’oublierais jamais ces doux instants passés

à ses côtés, elle ne saura sans doute jamais,

car même ce qu’elle pense, ce qu’elle sait n’est pas assez

 

rêv’elle

je pense à toi à chaque instant que me donne la vie

et ne t’inquiéte pas de ce dessin, moi, il me convient.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir.

de solitude, tu peux faire le deuil, tu ne seras plus jamais seul.

de l’amour, une amitié, la vie chantera ce qui lui plaît.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir.

fais de ceci ce que tu voudras, réponds, ne réponds pas,

quoiqu’il en soit, ma dernière pensée sera pour toi.

je ne devrais te le dire mais je ne saurais te mentir. 

pensée

Il pleut sur la ville ce matin et j’ai beaucoup de chagrin

Il tombe des hallebardes de pleurs qui envahissent mon coeur

Tu as décidé de me quitter cette nuit, t’envoler pour un autre pays

Un pays dont on ne revient pas, un pays que l’on ne connait pas

Mais mon Amour, je m’en vais te rejoindre et tu n’auras plus rien à craindre.

D….

un merci sans temps

Je n’aurais jamais pensé, ce jour achevé, que tu me manquerais. Nous nous sommes rencontrés un jour, une heure, je crois bien qu’il est encore matin chez toi et peut-être midi chez moi, enfin à mon horloge et même l’amour, sur le temps, ne déroge. je crois que, durant de longues années, je t’ai cherché sans vraiment savoir ou aller. hasard ou destin, nul ne sait.

Ou je puisais ma force de venir en aide aux autres, je savais bien, je sentais bien mon rêve se ternir et flétrir dans une autre saison en me noyant dans un autre sacerdoce que ce liquide qui agrémente les noces. Tu m’as demandé conseils et j’ai fait du mieux que j’ai pu et jamais oh non jamais je n’ai vu dans ce dialogue autre chose qu’une entraide, un soutien sachant combien de mal peut faire ces quelques gorgées oubliées.

je n’ai pas vu arriver ou, si, je ne saurais te mentir, je me suis laissé emporter dans ce beaux navire, ta voix a soufflé dans les voiles et m’a extirpé du rade ou je me trouvais, tu m’as emmené visiter des contrées oubliées ou l’amour sur les murs se reflétait, tu me fais vivre un moment inespéré et ne doute pas sur ce que tu fais, dans mon coeur, je sais que tu devais passer.

Ne te soucie pas de mon ressenti et de ce qui peut ou non être accompli, je ne dirais pas « c’est comme ça » mais c’est une vie parmi toutes celles que nous avons ou n’avons pas choisi mais choisis la vie qui te sourit et n’oublie pas que je serais toujours là. non, ne t’affolle pas, ne t’inquiéte pas, je suis dérrière toi

tu es mon baton de pélerin sur ce chemin qui ménera ou non vers ce destin qui n’est pas encore tracé et où, cette main, écrira ou non les refrains de l’histoire  du monde sur ce parchemin. prophète ou devin, nous savons de quoi nous voulons faire notre lendemain et pas de chagrin si le bonheur est au moins pour l’un pour demain, l’autre y trouvera joie et entrain.

et même si ce délicat moment ne se présentait pas, je ne te bousculerais pas, je ne t’en voudrais pas, les combles de l’amour connaissent des abysses que seuls les coeurs emplis de sincérité peuvent sonder. le corps ne peut rivaliser avec le coeur. et si demain, je devais partir pour ne plus revenir non pas pour une autre siréne mais pour le trépas, j’aimerais ne pas la passer dans tes bras,  m’éteindre d’un souffle apaisé sans voir ton coeur serré et me quitter greffé de ton sourire, d’un éclat de rire.

je ne sais pas ou je vais mais je sais ou je voudrais aller sans vouloir t’inquiéter, seulement pouvoir te protéger de présence, une présence ni trop lourde, ni envahissante, seulement être là si tu as besoin de moi.

« un amour, une amie, qu’est-ce que ça change,

si ce n’est le rapport de nos échanges,

une attention de chaque instant pour l’autre

vies partagées sans pouvoir être notre.

peu importe puisque je t’aime

peu importe puisque tu m’aimes »

D….

larmes d’automne

elle s’est arrêtée,  je l’ai laissé s’éteindre

pauvre de moi, même pas le temps de la peindre

et je sais bien que je ne suis pas à plaindre

tôt ou tard elle savait que je n’aurais su feindre.

 

l’amour est ainsi fait et cupidon le sait

beaucoup de bancs ne sont garnis que de regrets

un voile de fleurs, un baiser, une psyché

ces sentiments ne seront pour moi désormais

 

qu’un vieil amas de feuilles mortes abandonnées

aux caprices des vents, aux caprices du temps, je sais

que je continuerais à oser espérer

que ton regard sur moi viendra se déposer

D….

vent d’autan

je suis montée sur la plus haute montagne et je me suis assise près d’un grand chênes, cherchant un peu l’ombre, ses feuilles volaient au vent, j’ai fermé les yeux et je me suis laissé caresser par la douceur du zéphir, ce vent m’enveloppait d’une main chaude et décidée. J’étais à la limite du rêve et de la réalité,je me sentais prise, comme envoutée par Eole. Je sentais ce qui m’entourait, je pouvais l’effleurer du bout des doigts.

je ne peux pas dire si j’étais consciente mais je me suis éffeuillée sous les yeux du ciel, des risées de sirocco m’ont entièrement dévétue, la rudesse de l’arbre, le chant des feuilles et les rais de lumière me rappelaient ou j’étais mais l’envie était forte, plus forte, trop forte, je ne pouvais que succomber à cette tentation, il le fallait.

mes cheveux de jais ont volé au vent, je me sentais forte, redressant la tête les yeux embués d’ondes colorées et gonflant la poitrine, je tentais de le dompter mais ma nudité m’offrait toute entière à des milliers de doigts cherchant à découvrir chaque repli de ma peau, je ne peux rien lui cacher, il me connaît, me reconnaît mieux que moi, j’ai déjà vécu cette sensation troublante, mon corps ne m’appartient plus.

la poitrine dressée par l’envie, les lèvres gonflées par le désir, je sens des spasmes, les alizés me prennent entrecoupés de de bouffées, de bourrasques, je suis ailleurs, je sens le cyclone montée en puissance, mes mains agrippent les branches rugueuses mais tellement douces, je me laisse aller dans ce moment d’extase pur et absolu, le vent marin est en moi. je suis inondée de bonheur, j’ouvre les yeux, je m’assieds, j’appécie cet instant, quelle savoureuse défaite…

S….

savoir aimer

il n’y a rien d’autres à faire qu’à écouter, apprécier et comprendre

« Il existe un langage qui est au delà des mots » Paulo Coelho

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sur un air de printemps

tu es apparue dans ma vie comme la source apparait à celui qui a soif, je ne t’attendais pas, je ne m’attendais pas et suivant ma bonne étoile, je me suis laissé attirer par ton chant, un chant dont j’avais oublié les paroles mais pas le tempo, je me suis rappelé avoir raconter des histoires du même style sans jamais les chanter et je me surprend aujourd’hui à fredonner des airs de troubadours.

tu es apparue tel le perce-neige dans une blancheur pure et éclatante, ton parfum est venu me chatouiller les narines pendant ma longue hibernation, je garderais l’empreinte de ce parfum jusqu’à la nuit des temps.

tu m’a raconté une histoire qui parlait de moi, ce « moi » que j’avais cru perdu un soir de tempête happé par de fausses sirènes qui m’avait appelé sans doute à un moment de faiblesse et je n’aurais pas été dupe si nos chemins s’étaient croisés plus tôt mais cette histoire là est contée dans une autre vie.

cet air de printemps, j’aimerais te la chanter, troquer ma voix contre celle d’un crooner et sur cet air t’emmener danser sur l’arc-en-ciel du bonheur, celui qui t’emmène vers cette douce et sage euphorie dont on aimerait ne jamais sortir, une maladie dont on aimerait ne pas guérir.

je voudrais tant pour toi et je suis capable de beaucoup mais je ne suis qu’un petit oiseau sans nid qui n’a pas encore la majesté de l’aigle ni le chant du rouge-gorge, je recommence juste à piailler un peu mais du chant du coeur.

D…. 

je ne peux pas m’empêcher, je n’ai trouver que cette rime avec toa 

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