Archives pour la catégorie corbeille

quelques pensées

« le temps passe, nous effleure, nous laisse le souvenir des instants passés, bon ou mauvais, ils sont passés et nourrissent désormais nos regrets. ces regrets de ne pouvoir les changer, les améliorer alors je sais que c’est maintenant, dans ce présent que je vais lancer l’aiguille du temps, préparer de bons ou de mauvais moments. » DM

« toi qui te trouve sur mon chemin, avec qui je marche en flanant, en respirant le parfum du monde, toi que j’écoute, à qui je parle. toi qui m’apprend sur moi, je veux t’apprendre sur toi, physique ou virtuel mais que je ressens, oui, toi, je t’aime. » DM

« j’aurais écrit mon histoire différemment si je m’étais rencontré plus tôt mais je ne t’aurais pas rencontré, pas retrouvé et ça m’aurait peiné, tu enrichis mon chemin de ta présence. » DM

« je plongerais dans ton regard triste pour essuyer ces larmes dans un souffle délicat sous les airs du chardonneret et rallumerais un feu de joie pour t’amener chaleur et réconfort. » DM

« Quittons nos carapaces, nos moules standardisés dans lesquels nous nous sommes engoncés pour trop ressembler à nos semblables et vivons pour nous plaire, soyons nous-mêmes » DM

« Ton visage est mon soleil et il éclaire mon chemin, ta bouche est ma source de vie et je suis ton fleuve, ton corps est une pomme auquel, comme Adam, je ne peux résister. Je m’offre à toi, pieds et mains liés, pour que tu me ramènes à la vie et je te ferais connaître le bonheur » DM

« je me souviens cette soirée d’août, une chaleur moite nous enveloppait, tu fredonnais un air doux qui couvrait le chant agaçant des grenouilles. les étoiles dansaient au loin dans une douceur apaisante, calme. Serein, je n’ai pas vu l’éclair qui m’a foudroyé… » DM

trotte le temps

tu arrives, tu es, tu es parti… l’instant d’une pensée, l’instant d’un signe, l’instant s’est écoulé.

tant de choses se passent l’espace d’un instant, cet instant si long dans la douleur et si court dans le bonheur.

un instant sur tes lèvres ma bien-aimée, que cet instant s’arrête pour y souder l’éternité mais cet instant passe.

mon coeur déchiré entre tes mains et cet instant semble l’éternité, l’éternité des pensées.

un ami à moi, je me permets car il hante ma bibliothèque de sa présence rassurante dit souvent : « lorsque une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre mais nous continuons désespérément à regarder celle qui vient de se fermer ». l’Homme, dans cet instant de solitude, voudrait effacer ce moment et pour gagner du temps, repartir en arrière mais le temps passe inlassablementet les décisions se font en un instant, un instant qui décide des instants suivants.

ma déesse, mon diamant, que j’aimerais être, l’espace d’un instant ton écrin, ta demeure, qu’on prenne le temps de t’admirer, laisser l’empreinte de ton passage, de ton parfum, qu’on se rappelle t’avoir vu, t’avoir senti dans un instant de bonheur.

le temps rouille les métaux et assagit les âmes, prenez le temps, prenez un instant pour construire votre avenir dans le présent en y joignant vos souvenirs passés comme expérience.

« le temps est avec toi », m’a t’on dit. le temps de le dire et ce dernier (le temps) me marquait d’un sillon. la preuve que le temps passe et qu’on ne le rattrapera pas.

beaucoup de personnes courrent après le temps pour en gagner et un jour, le temps, d’une tape sur l’épaule les rattrape et leur montre qu’ils ont vieilli, qu’ils courrent moins vite. avoir tant couru sans même prendre le temps de regarder le paysage qui défile, prendre un instant pour s’arrêter, le contempler et le partager.

quand j’y pense maintenant, je me dis que j’aurais du vivre certains moments de mon passé autrement, les apprécier et qu’à l’avenir, je le ferais mais le temps ne change pas les hommes (seul l’amour le peut) et aurais-je le temps de le faire ?

que ces instants me paraissent long dans cette salle d’attente ou la porte des nouvelles reste close.

David

doutes

il m’arrive souvent d’être fatigué, repu

d’avoir beaucoup donné et n’avoir rien reçu

d’autre que la satisfaction d’un peu de joie

mais très égoïste, je n’ai su penser qu’à moi

 

pendant mes longues années de désolation,

cette traversée du désert ou j’ai su fuir

jusqu’à ma personnalité, mes émotions

et seulement quelques mots que je n’ai pas su dire.

 

je voudrais prouver au monde que j’ai changé

mais laisse moi le choix de pouvoir te montrer

que même si, un moment, je me suis oublié,

je crois avoir retrouvé ce qui me manquait.

 

je sais bien que mon dessin n’est pas tout à fait

comme le paysage qu’on m’avait imaginé

mais c’est désormais moi qui tient le pinceau

et je ferais ce qu’à mes yeux, je trouve beau.

D….

sans titre

on crée un blog parce qu’on a souvent énormément de choses à partager, à raconter et on arrive devant cet écran, on le regarde, il nous dévisage l’air de dire et bin, vas-y, qu’est-ce que tu attends ? il est marrant lui, comme si c’était aussi facile d’écrire à la demande et d’ailleurs, c’est souvent la nuit que j’ai beaucoup à dire mais évidemment, la flemme de noter en me disant que je m’en rappelerais bien le lendemain mais penses-tu, on a toujours autre chose à faire en priorité et ça passe aux oubliettes. je dormirais bien avec mon ordi mais il risque fort de prendre toute la place. enfin, tout ça pour dire que l’inspiration n’est pas toujours au rendez-vous et moi, j’ai également peur de ma spontanéité qui pourrait déranger celles qui se reconnaîtront ou ceux aussi quoique moins nombreux, je reste attirer par la gente féminine et ne vous inquiétez pas si vous voyez des textes qui peuvent paraître à l’abandon, ils ne le sont jamais tout à fait, ça me rappelle un article sur l’économie socialiste qui disait en gros que si, sur un poste de travail, vous voyez une veste, ça veut dire que l’ouvrier est passé et qu’il repassera, eh oui, pour quoi faire, on ne sait pas mais c’est ainsi alors comme je l’ai déjà dit, si vous retrouvez le fil de mon histoire, n’hésitez pas à me le faire savoir.

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