un merci sans temps

Je n’aurais jamais pensé, ce jour achevé, que tu me manquerais. Nous nous sommes rencontrés un jour, une heure, je crois bien qu’il est encore matin chez toi et peut-être midi chez moi, enfin à mon horloge et même l’amour, sur le temps, ne déroge. je crois que, durant de longues années, je t’ai cherché sans vraiment savoir ou aller. hasard ou destin, nul ne sait.

Ou je puisais ma force de venir en aide aux autres, je savais bien, je sentais bien mon rêve se ternir et flétrir dans une autre saison en me noyant dans un autre sacerdoce que ce liquide qui agrémente les noces. Tu m’as demandé conseils et j’ai fait du mieux que j’ai pu et jamais oh non jamais je n’ai vu dans ce dialogue autre chose qu’une entraide, un soutien sachant combien de mal peut faire ces quelques gorgées oubliées.

je n’ai pas vu arriver ou, si, je ne saurais te mentir, je me suis laissé emporter dans ce beaux navire, ta voix a soufflé dans les voiles et m’a extirpé du rade ou je me trouvais, tu m’as emmené visiter des contrées oubliées ou l’amour sur les murs se reflétait, tu me fais vivre un moment inespéré et ne doute pas sur ce que tu fais, dans mon coeur, je sais que tu devais passer.

Ne te soucie pas de mon ressenti et de ce qui peut ou non être accompli, je ne dirais pas « c’est comme ça » mais c’est une vie parmi toutes celles que nous avons ou n’avons pas choisi mais choisis la vie qui te sourit et n’oublie pas que je serais toujours là. non, ne t’affolle pas, ne t’inquiéte pas, je suis dérrière toi

tu es mon baton de pélerin sur ce chemin qui ménera ou non vers ce destin qui n’est pas encore tracé et où, cette main, écrira ou non les refrains de l’histoire  du monde sur ce parchemin. prophète ou devin, nous savons de quoi nous voulons faire notre lendemain et pas de chagrin si le bonheur est au moins pour l’un pour demain, l’autre y trouvera joie et entrain.

et même si ce délicat moment ne se présentait pas, je ne te bousculerais pas, je ne t’en voudrais pas, les combles de l’amour connaissent des abysses que seuls les coeurs emplis de sincérité peuvent sonder. le corps ne peut rivaliser avec le coeur. et si demain, je devais partir pour ne plus revenir non pas pour une autre siréne mais pour le trépas, j’aimerais ne pas la passer dans tes bras,  m’éteindre d’un souffle apaisé sans voir ton coeur serré et me quitter greffé de ton sourire, d’un éclat de rire.

je ne sais pas ou je vais mais je sais ou je voudrais aller sans vouloir t’inquiéter, seulement pouvoir te protéger de présence, une présence ni trop lourde, ni envahissante, seulement être là si tu as besoin de moi.

« un amour, une amie, qu’est-ce que ça change,

si ce n’est le rapport de nos échanges,

une attention de chaque instant pour l’autre

vies partagées sans pouvoir être notre.

peu importe puisque je t’aime

peu importe puisque tu m’aimes »

D….

Derniers commentaires

  • boutiquebaby commentaire sur à l'aube du temps
    "Coucou, Dommage que tu ne poursuives pas avec de jolies citations... Tu joues à cache cache et en..."
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    "Bonjour David, Je suis vraiment admirative pour la splendeur de tes textes. Je comprends un peu m..."
  • alkaid commentaire sur doutes
    "bonjour Yvette et merci pour le com. effectivement, nous nous connaissons, les percherons, ça te r..."
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    "très bon texte ce qui montre une maturité nouvelle bonne continuation dans ce sens ne te laisse pas ..."

 

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